Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
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 Licinius Macrine

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Licinius Macrine
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Licinius Macrine

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MessageSujet: Licinius Macrine   Licinius Macrine EmptyLun 24 Juil 2006 - 18:41

IDENTITE

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Nom : Macrine
Prénom : Licinius
Surnom : Mac
Age : 15 ans
Taille : 1.65 m
Poid : 55 kg

Statut : Sorcier/Capitaine et Gardien de l’équipe de Quidditch/Président du groupe de Pompom Girls et Cheerleaders
Maison : Serdaigle
Année : Cinquième
Profession envisagée : Journaliste pour la Gazette du sorcier

Baguette magique : 19.5 cm, bois de rose et poil de loup garou.
Balai : Nimbus 2005
Patronus : Un faucon
Langues parlées : Anglais, Français, Espagnol et Italien.


L’HISTOIRE DE LA FAMILLE MACRINE



En 1483, alors que l’Inquisition fait rage dans tout le royaume de Grande Bretagne, le Clan Mc Rines se cache dans la forêt de Bladworth.
Le Clan Mc Rines naquit en l’an de grâce 675 avant Merlin, avec Athus Mc Rines. Depuis cette date, la forêt de Bladworth a toujours été un refuge durant les époques sombres.
Mais le Clan n’avait connu jusque là aucune période aussi noire que ses années-là. En effet, les Mc Rines étaient respectés dans toute leur contrée pour être loyaux et justes mais surtout pour la protection qu’ils apportaient aux moldus de leurs terres de par la force de leur magie. Certains craignaient d’ailleurs que toute la magie accumulée par des générations et des générations de Mc Rines ne puisse un jour les faire basculer du côté obscure de la force magique et nuire aux populations qu’ils avaient sous leur jougs mais jamais jusqu’à lors un Mc Rines ne s’était déshonoré de la sorte.
Fondateurs de Caer Diliwig, le Clan Mc Rines avait progressivement étendu sa puissance magique par divers mariages avec les plus grandes familles sorcières de tout le Nord de l’Ecosse. Coulait donc dans les veines des Mc Rines le sang des Mc Asty, des Mc Lorgan, des Mc Aroni ou des Mc Gonagall. (Plus tard, la famille comprendrait également d’autres noms célèbres tels que, entre autres, Vablatsky, nom de la célèbre voyante, aïeul de Sybille Trelawney.) Mais depuis toujours ces mariages avaient été dictés par l’amour et non la raison.

En cette année 1483, la réputation des Mc Rines avait atteint Londres.
Alors que le roi tenait à garder de bonne relation avec le Clan afin compter sur les Mc Rines pour assurer la sécurité du Royaume par le Nord, ils furent accusés d’hérésie et condamnés à brûler vif en place publique de Londres. Le roi, impuissant devant la suprématie papale soutenue par les Français, les Espagnols et les peuples germaniques, n’eut d’autre choix que de courber l’échine devant la sentence.
Les Mc Rines furent traqués à travers tout le royaume et le Clan trouva refuge dans la forêt de Bladworth, dans le Sud de l’Ecosse. La moitié du Clan avait déjà été décimé par la garde cléricale. Seule une infime partie de ce qui avait été autrefois une des plus puissantes familles sorcières d’Ecosse résistait encore aux pressions, aux menaces et aux assauts incessants de l’armée pontificale. Parmi les derniers survivants, on comptait notamment le dernier patriarche du Clan ; Athus Mc Rines, qui avait été nommé comme son aïeul, ainsi que son fils ; Emrys Mc Rines, lui-même accompagné de sa femme, Charis, et de leur fils âgé d’une dizaine de mois, Avallach. Il y avait là, également, quelques oncles ou cousins. Tous étaient prêts à donner leur vie pour le Clan.
Les armées pontificales battaient la forêt mais les Mc Rines étaient sur leurs terres et nul n’aurait pu les débusquer. Malgré tout, elles faisaient savoir à qui voulait l’entendre que quiconque aurait des informations à fournir sur l’emplacement du camp Mc Rines serait récompensé d’une bourse d’or. Le Grand Inquisiteur espérait faire sortir les loups de leur tanière.
Chaque jour la vie se faisait plus dure dans la forêt et les courageux mais non moins insouciants guerriers du Clan étaient tous, les uns après les autres, massacrés en tentant d’abattre les forces cléricales. Athus sentait la fin du Clan venir au galop, comme le cheval de la mort parcourant les plaines herbeuses de l’Ecosse. Emrys n’était pas moins conscient que son père de l’issue plus que probable de leur aventure et chaque jour il était plus inquiet encore pour sa femme et son jeune fils. Si bien qu’un soir, il sortit du camp, une cape sur le dos et un capuchon dissimulant son visage, et s’avança vers le village le plus proche. En entrant dans l’auberge dont les lumières à travers les fenêtres dansaient sur les pavés de la place centrale, il reconnut le Grand Inquisiteur et sa garde. Il s’accouda au comptoir et commanda deux pintes. Son cœur battait à tout rompre mais il fallait qu’il le fasse. Il avala une première pinte et s’avança ver la table du Grand Inquisiteur. Nul ne su ce qui s’était dit ce soir-là mais, alors que la lune était haute dans le ciel, Emrys entra en courant dans le camp Mc Rines et prit sa femme et son fils. Ils quittèrent le camp en pleine nuit. Aux premières lueurs du jour, le camp, jusque-là dissimulé aux yeux des armées pontificales, était cerné de toutes parts par une nuée de soldats. Nombreux furent ceux qui périrent dans la bataille mais nombreux furent ceux également que le Grand Inquisiteur fit prisonniers. Il tenait à montrer au peuple breton ce qu’il en coûtait de défier la puissance papale. Emrys regarda de loin la scène, le cœur meurtrie par sa trahison.
Le jour de l’exécution, la place centrale de Londres était bondée de personnes. Tous étaient venus assister à la fin du Clan Mc Rines. Emrys était parmi eux. Il regarderait s’éteindre sa famille comme les flammes dans l’âtre d’une cheminée au petit matin. Il espérait qu’une fois les Mc Rines brûlés, il pourrait, avec sa femme et son fils, vivre une vie loin des tumultes et de la peur. Alors que le Grand Inquisiteur ordonnait à ses hommes de mettre le feu aux bûchers, Athus reconnut le visage de son fils dans l’assistance. Fou de rage, il clama haut et fort :
« Je maudis le traître qui nous a fait périr. Lui et sa descendance. Que le treizième fils, né de la treizième génération, éteigne sa lignée comme il a éteint la notre. »

Afin de tourner une page de sa vie, Emrys changea son nom en Macrine et renomma son fils Remus. Mais malgré tous ses efforts, la malédiction de son père résonnait en lui comme un échos lancinant.
Athus, nom du fondateur du Clan, fut aussi celui de l’homme qui le vit mourir.



MA SITUATION FAMILIALE


Licinius est né à Bradford, dans le Yorkshire, de Aelius Macrine et de Léna Magistella, devenue Macrine depuis son mariage. Très proche de sa famille, il en garde toujours pécieusement une photo sur lui . Fils unique, Licinius est souvent seul. C'est donc un réel plaisir pour lui quand Fiorella Magistella, sa cousine à peine plus âgée que lui, fait le voyage, du Sud de la France jusqu'à Bradford, pour le voir. C'est la seule personne pour qui Licinius n'a pas de secret.


Licinius Macrine Aeliusmacrinenx3.th
Aelius Macrine

Licinius Macrine Lnamagistellaaa4.th
Léna Macrine

Licinius Macrine Mretmrsmacrineai6.th
Mr et Mrs Macrine

Licinius Macrine Fiorellajeunedx6.th
Fiorella Magistella

Licinius Macrine Arbregnalogiquedeliciniusmacrinebj2.th


Aelius Macrine est un ancien avocat. S'étant retiré du barreau de Londres après avoir fait accusé de Mangemort, et envoyé à Azkaban, un innocent, il travaille aujourd'hui dans un bureau du ministère de la magie à Bradford.
Léna Macrine y tient une librairie pour sorciers.

Jusqu'à sa première rentrée à Poudlard, Licinius n'avait jamais dépassé les frontières du Yorkshire, ses surprises allèrent donc croissantes le jour du départ pour Londres, le Poudlard'Express et l'école de magie de Poudlard.
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MessageSujet: Re: Licinius Macrine   Licinius Macrine EmptyLun 5 Fév 2007 - 18:17

PHYSIQUEMENT


Licinius mesure 1 m 65 et pèse 55 kg. Ses cheveux, courts, sont d'un blond tirant sur le châtain et ses yeux oscillent entre le vert et le bleu.
D'allure menue, Licinius sait que sa puissance ne peut venir de sa force physique et n'hésite pas à jouer et à s'amuser de cela.
Licinius, quand il ne porte pas son uniforme de Serdaigle ou tout autre uniforme, est vêtu, généralement d'un jean et d'une éternelle chemise blanche.


SON ATTITUDE


Les sorciers de son âge n’étaient pas nombreux dans le Yorkshire, c’était donc souvent seul que Licinius passait ses journées étant enfant. Courant à travers les champs de blé de la campagne anglaise ou replié sur un ouvrage dans le fin fond du grenier de leur maison de Bradford, Licinius a su apprendre à ne s'ennuyer de rien. Il garde de cette époque un certain calme et une sérénité aussi forte que son envie de réussir seul, sans aucune aide, ce qu’il entreprend.

QUALITES


Dynamique, rigoureux, loyale et fidèle, Licinius est une personne avec qui il est aisé de parler de tout et de rien et de rire.
Alors qu'il peut rester pendant des heures devant un livre ou un devoir, il peut tout aussi bien tout plaquer pour rendre service. Ne sachant dire "non", ce qui lui joue parfois des tours, il se plie en quatre pour ce qui en vaut la peine et faire plaisir à ceux qui l'entourent. Ainsi, il pourra tout aussi bien rendre service à un ami très cher que redonner une deuxième chance à une personne qui l'aurait odieusement trahi.
Grand diplomate, il déteste se battre, situation dans laquelle son physique menu et sa taille peu importante ne le mette pas en position de force. C'est donc avec le maniement des mots et la sagesse qu'il résout les situations épineuses.


DEFAUTS


D'une extrême curiosité, Licinius n'est pas du genre commère mais aime être au courant de ce qui se passe autour de lui. Comme il aime le dire, la curiosité n'est pas un vilain défaut si c'est pour prendre soin de ceux que l'on aime, partant du principe que pour pouvoir aider les autres, il faut d'abord savoir quel est le mal qui les fait souffrir. Mais cet astucieux syllogisme n'est qu'une excuse afin de cacher son irrépressible envie de tout savoir.
Mais Licinius est également une vraie tête de mule. Il n'est pas facile de le défaire d'une idée lorsqu'il l'a décidé. Ainsi, même s'il vous écoute et approuve vos conseils ou vos suggestions, ce n'est pas pour cela qu'il les mettra en pratique et changera sa façon de faire ou de penser.
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MessageSujet: Re: Licinius Macrine   Licinius Macrine EmptyLun 5 Fév 2007 - 18:19

LA SCOLARITE DE LICINIUS MACRINE



SON ARRIVEE A POUDLARD


Cela faisait deux jours que Licinius et ses parents avaient parcouru les 650 kilomètres qui séparaient Bradford, sa ville natale, de Londres. Pour lui, qui n'avait jamais dépassé les frontières du Yorkshire, ce voyage résonnait comme une véritable aventure, un périple, un rite de passage qui le conduirait bientôt dans les murs de l'école de Poudlard où ses parents, ses grands-parents et arrière-grands-parents avaient étudié avant lui.

Ce matin-là, Licinius se leva tôt. Rien que l'idée de voir enfin le château de Poudlard l'avait tenu éveillé une partie de la nuit et il ne lui fallut que quelques minutes afin de se préparer tellement son empressement était grand. Il descendit dans la salle de restaurant de l'hôtel où toute la famille était descendue et rejoignit ses parents à leur table. Son père lui rappela une fois de plus comment se comporter avec le Professeur McGonagall, directrice de la maison Gryffondor dans laquelle il avait étudié à l'époque de son apprentissage à Poudlard. Sa mère resta discrète et ne dit rien sur ces années passées au sein de la maison Poufsouffle, même si elle espérait voir son fils dans les murs rassurants de la tour de Poufsouffle plutôt qu'avec les élèves de Gryffondors, comme le souhaitait Mr Macrine.

Arrivé à la gare de Kingcross, le couple Macrine prirent leur fils par la main et s'apprêtèrent à franchir la barrière qui séparait le quai moldu de la voie 9.3/4. Licinius, prit de panique à l'idée de se prendre le mur en pleine face, lâcha au dernier moment la main de ses parents et resta sur le quai alors que ses parents traversèrent sans apparemment se rendre compte qu'ils avaient laissé derrière eux celui pour qui ils étaient venus. Licinius tourna le dos à la barrière, semblant visiblement chercher du regard ses parents qu'il n'avait vu disparaître et c'est alors qu'il sentit la main de son père attraper le col de sa chemise et l'attirer avec lui à travers la barrière.
Licinius fut émerveillé par ce qu'il voyait. Un immense train rouge et noir, sur lequel on pouvait lire "Hogward Express" crachait une épaisse fumée. Il leva les yeux, suivant du regard la fumée qui s'envolait dans le ciel, et aperçut un panneau indiquant la voie 9.3/4. "C'est donc ça la voie 9.3/4..." pensa-t-il en son for intérieur. Mais à peine avait-il vu le panneau que sa mère le tira par le bras. "Avances." dit-elle d'une voix douce. "Tu ne voudrais tout de même pas louper le train." Se retournant, il vit son père qui portait les valises. Il s'engouffra dans un wagon, avec armes et bagages, et embrassa une dernière fois sa mère.
Le train se mit en branle et Licinius trouva un compartiment libre où il s'installa. Les paysages défilaient devant ces yeux telle la bobine d'un film moldu dans le projecteur d'un cinéma.

Il faisait déjà nuit quand le train arriva en gare. Licinius en descendit, voyant que les bagages voletaient dans les airs et prenaient un chemin qui menait un peu plus haut dans les collines. Il suivit le floc des élèves et s'arrêta net quand il vit devant lui un homme qui devait faire au bas mot au moins 3 fois sa taille et 4 fois sa largeur. Les élèves derrière lui le poussèrent et Licinius repris sa marche jusqu'au bord d'un lac sur lequel les attendaient des barques.
Voguant sur le lac, il aperçut enfin au-dessus de lui le château de Poudlard. Il était émerveillé par ce qu'il avait devant les yeux. Chaque fenêtre de chaque tour était illuminée par des chandelles, faisant danser le château au rythme des vents. Mais ce ne fut rien en comparaison de son ressenti lorsqu'il entra dans la Grande Salle, après le discours de la fameuse Professeur McGonagall dont son père lui avait tant parlé. Les autres élèves étaient déjà là et il se sentit tout petit dans cette immense pièce, tout petit mais extrêmement heureux, une joie qu'il était destiné à revivre souvent au sein de ces murs.


PREMIERE ANNEE


Le jour de la Répartition dans les maisons était enfin arrivé. Ses parents lui avaient tellement parlé de ce moment qui resterait probablement un des plus grands moments de sa vie à Poudlard. Licinius s’était d’ailleurs même imaginé comment cette cérémonie devait se dérouler.
Mais il était maintenant devant la porte massive de la Grande Salle. Le Professeur McGonagall se tenait devant le groupe d’élève dont il faisait partie et débitait un texte qui, à son intonation, devait être appris et répété depuis bien des années. Les portes s’ouvrirent enfin et Licinius eut le souffle coupé par ce qu’il voyait, il lui semblait vivre alors sur un nuage. Un appel l’arracha alors de sa rêverie. Le Professeur McGonagall venait de prononcer son nom. C’était à son tour de monter sur l’estrade de la table des professeurs et attendre la sentence du Choixpeau Magique. Il s’assit sur le tabouret que le Professeur McGonagall lui indiquait et elle posa le couvre-chef sur la tête du jeune garçon. Le cœur de Licinius battait à tout rompre mais non de peur, plutôt d’excitation. Il entendit dans sa tête la voix du Choixpeau qui tentait de percevoir dans laquelle des quatre maisons de Poudlard Licinius serait le plus à même de s’épanouir. Le Choixpeau ne trouvait visiblement pas un indice précis pouvant servir à une répartition aisée. Néanmoins, après quelques secondes de réflexion intense dont Licinius suivit l’évolution de par la voix du Choixpeau dans sa tête, ce dernier s’écria Serdaigle. Licinius était des plus surpris. Son père avait été à Gryffondor et sa mère à Poufsouffle tandis que lui serait à Serdaigle. Mais il n’était pas inquiet, connaissant l’excellente réputation de cette maison.

Licinius fit tout son possible pour faire honneur aux principes qui avait fondé cette maison.
Sage et raisonné, il tentait d'être un étudiant hors paire et de se rendre utile à tous.


SECONDE ANNEE


Alors que son père l'aurait volontiers vu entrer à Gryffondor, comme tout ceux de sa famille, et que sa mère, sans en dire un mot, souhaitait voir son fils suivre ses pas en passant les murs de Poufsouffle, Licinius était un Serdaigle. Et qui plus est un Serdaigle apprécié, avec qui tout le monde pouvait se lier.
Il n'avait aucune préférence et aucun a priori en ce qui concerne les autres élèves. Et ce, qu'ils viennent de Serpentard ou de Gryffondor, même si, il fallait l'avouer, il avait davantage d'atomes crochus avec ceux de Poufsouffle.

En cour d’année, lors de son douzième anniversaire, Licinius eut une très bonne surprise quand il s’aperçut que ses parents lui offraient un hibou. Ses couleurs brunes et noires tacheté de blanc lui rappelait étrangement celles d’un faucon.
Parlant à cet animal comme s’il parlait à un être humain, Licinius lui demanda son nom, ce à quoi le volatile répondit par un hululement. Licinius le baptisa donc Hou-Hou.


TROISIEME ANNEE


Alors que l’excellente réputation du jeune Licinius, dû en partie à ses bonnes notes dans de nombreuses matières et son aisance à se lier d’amitié avec quiconque le souhaitait, grandissait et parcourait maintenant tous les couloirs du collège, Licinius reçu un jour un hibou.
La chaleur des chaudes journées que connaissait Poudlard ces derniers temps ne s'estompait guère durant la nuit.
Licinius tourna et retourna dans les draps brûlants de son lit. Le dortoir des garçons de Serdaigle avait des allures de hammam et la lune était haute dans le ciel étoilé quand Licinius s'abandonna aux bras de Morphée.
Il lui semblait ne dormir que depuis une dizaine de minutes quand il fut réveillé par le bruit de la porte du dortoir qu'on referma violemment. De timides rayons de soleil traversaient les vitraux des fenêtres, éclairant faiblement la pièce de milles couleurs.
Licinius se redressa, s'adossant contre la tête de son lit, et entrouvrit péniblement un oeil, puis l'autre. C'est alors qu'il eut probablement la peur de sa jeune vie. Il vit, à quelques centimètres seulement de son visage, deux gros yeux jaunes le fixant d'un regard vide. Deux gros yeux jaunes d'un visage affreux tâcheté de blanc et de marron. Sous le coup de la frayeur, Licinius tomba à même le sol dur et froid du carrelage de pierres, arrachant dans sa chute le baldaquin de son lit.
Il fallut quelques secondes à Licinius pour retrouver ses esprits et se relever. Le dortoir était silencieux et en regardant les lits, le seul qui était vide était celui de Mickaël.
'"C'est surement lui qui est sortit tout à l'heure. Pour prendre l'air pendant qu'il fait encore frais, j'imagine." pensa-t-il.
Les autres dormaient encore. Regardant alors son propre lit, dont les draps et un des baldaquins gisaient maintenant au sol, il s'aperçut que l'abominable créature de son réveil n'était en fait qu'une chouette des plus mignonne et à la patte de laquelle était attaché un morceau de parchemin. Il s'approcha de sa table de chevet, l'ouvrit et en sortit une friandise pour hibou. Il en donna une bouchée à Hou-Hou et prit le morceau de parchemin qu'il lut sans attendre.
"Qui peut bien m'envoyer un truc pareil." dit-il pour lui-même à voix haute, sans s'en apercevoir.
Il regarda alors sa montre.
"Mais c'est aujourd'hui..."
Il enfila le jean et la chemise blanche qu'il avait préparé la veille sur une chaise au coin de son lit et remit en place le baldaquin et le draps. Il mit alors son bras droit en arc de cercle devant lui.
"Allez!!! Hop!!!" dit-il au Hibou qui s'exécuta et se posa sur son avant-bras.
Ils sortirent ainsi tous deux du dortoir, puis de la tour de Serdaigle et prirent la direction indiquée sur le parchemin.
Une fois dans les couloirs, Licinius engagea la conversation avec Hou-Hou. Mais Licinius arriva rapidement devant la porte indiquée sur le parchemin et qui n’était autre que celle de l’escalier du bureau du Professeur Dumbledore. L’escalier se mit alors en branle, à la plus grande frayeur de Licinius qui se recula légèrement. Il monta néanmoins les marches et arriva devant la porte, ouverte, du bureau du Directeur de Poudlard. Ce dernier lui fit signe d’entrer et Licinius s’exécuta. Il y avait là le Professeur Dumbledore et le Professeur Flitwick. Licinius s’avança et le Professeur de Sortilège lui indiqua une chaise vide sur laquelle le jeune garçon s’assit. Dumbledore engagea la conversation qui dura un certain temps. Les deux professeurs offraient en fait à Licinius le poste, tout nouvellement vacant, de Président du Groupe de PompomGirls et Cheerleaders de Poudlard. Licinius, flatté mais néanmoins inquiet devant la tâche qu’on lui proposait, sourit et accepta de bon cœur.
Une nouvelle aventure commençait pour lui.


QUATRIEME ANNEE


La quatrième année de Licinius au sein des murs de Poudlard fut rythmée par les battements de son cœur.

En effet, Licinius fit la connaissance, lors d’un des cours de vol dirigé par le Professeur Bibine, de Mélanie Tenford. Cette élève de Serdaigle, en quatrième année tout comme lui, tapa dans l’œil du jeune garçon dès leur première rencontre, laquelle fut assez périlleuse.
Le cours du Professeur Bibine avait commencé depuis quelques minutes et les élèves volaient dans les airs, en tout sens, afin de s’échauffer avant de débuter l’apprentissage d’une technique de fuite sur son balai. Alors que Licinius tentait de dépasser tous ses petits camarades, s’amusant seul à battre son propre record de vitesse, il ne pensait plus qu’à une chose, aller toujours plus vite. Quasiment allongé sur son balai, le jeune Serdaigle ne semblait plus voir, ni faire attention à ce qui se passait autour de lui, si bien qu’il ne s’arrêta pas à temps quand une charmante jeune fille qui tentait, tant bien que mal, de maîtriser la trajectoire de son propre balai passa devant lui. Les deux élèves, heureusement juste à quelques mètres du sol, chutèrent à même la terre encore humide dans ce début de matinée. Emmenés tout deux à l’infirmerie, Licinius s’assit, en sentant ses côtes le faire souffrir à chaque mouvement, le dos contre le mur de pierre et les jambes allongées sur le lit. Il regarda à côté de lui. La jeune fille qu’il avait heurtée en balai était là. Ses cheveux de couleur brune étaient alanguis sur l’oreiller. Son visage était plus blanc que la neige et ses yeux, grand ouvert, fixant le plafond de la salle, étaient, quant à eux, d’une légère couleur noisette.
« Excuses-moi. » dit timidement Licinius.
La jeune fille se tourna vers lui et lui sourit. Le cœur du jeune garçon sembla s’ouvrir d’un coup, comme une fleur aux premières lueurs du jour un matin de printemps.
Licinius et Mélanie ne s’étaient plus quittés de l’année, restant continuellement ensemble en toute circonstance, s’accompagnant partout l’un et l’autre. Si bien que, lorsqu’on faisait allusion à eux, on parlait d’Inséparables, ces oiseaux bien connus pour aller toujours par pair. L’apogée de cette relation étant, lors de la soirée de la St Valentin, qu’ils passèrent ensembles, leur premier baiser. Ce fut, aussi bien pour Licinius que pour Mélanie, la première fois que leurs lèvres rencontraient celles d’un compagnon, dans l’échange d’une passion commune.

Mais, cette année-là, le cœur de Licinius battit également de tristesse. En effet, le jeune garçon savait que depuis que son père avait été rayé du barreau du tribunal magique de Londres et envoyé au fin fond d’un service du Ministère de la magie, à Bradford, il n’était plus heureux. En plus d’être rongé par la culpabilité d’avoir envoyé à Azkaban un innocent, Aelius Macrine était de plus en plus déprimé face à sa nouvelle fonction qu’il savait être un moyen de le faire progressivement disparaître de la scène.
Des années et des années d’isolement et d’ignorance de la part d’une grande partie de ses collègues avait eut raison de ses nerfs. Licinius appris donc, par hibou postal, que son père venait d’être hospitalisé à Ste Mangouste pour dépression, maladie qui, chez les sorciers, pouvait entraîner une perte partielle ou totale de ses pouvoirs.
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MessageSujet: Re: Licinius Macrine   Licinius Macrine EmptyLun 5 Fév 2007 - 18:20

CINQUIEME ANNEE


Avant même que sa cinquième année commence, Licinius reçu, par hibou postal, en même temps que la liste des ouvrages et des ustensiles à se procurer pour la rentrée, une convocation chez le Directeur de Serdaigle ; le Professeur Merwick.
Inquiet, tout autant que sa mère, son père ne vivant presque plus à Bradford avec eux, Licinius prit le Poudlard Express et arriva, alors que son cœur battait depuis des heures la chamade, à la gare de Pré au Lard. Dès qu’il entra dans le château, le concierge, Mr Rusard, le conduisit vers le bureau du Professeur Merwick. Il y entra et fut des plus surpris. Il y avait là le Professeur Merwick, comme il s’y attendait, assis derrière son bureau, mais également le Professeur Rogue, le Professeur McGonagall, le Professeur Chourave ainsi que le Professeur Bibine et, surtout, le Professeur Dumbledore. Licinius fut incapable de raisonner. Pourquoi étaient-ils tous là ? Aucune réponse ne vint à l’esprit du jeune garçon qui s’attendait déjà au pire.
Le Professeur Merwick se leva, ce qui ne fit qu’une faible différence vis-à-vis de sa position précédente, et dit :
« Licinius, je vais prendre un gros risque. »
Le jeune Serdaigle sentait son cœur battre plus fort encore.
« Tu sais certainement de Max Power, l’ancien Capitaine de l’équipe de Quidditch de Serdaigle a fini ses études à Poudlard et se trouve maintenant en Pologne, en tant que Délégué britannique au ministère polonais de la Coopération Internationale des Jeux Magiques. »
Licinius hocha légèrement la tête de haut en bas, même s’il ne savait pas jusqu’à lors où était parti celui qui avait toujours perdu la coupe de Quidditch de Poudlard.
« Le Professeur Bibine m’informe que tu es passé expert dans le maniement du balai magique. »
Licinius se sentit flatté et regarda le Professeur Bibine qui lui fit un élégant sourire tout en courbant légèrement la tête dans une révérence courtoise.
« Sur conseil du Professeur Bibine, et avec l’accord des Directeurs de maison ainsi que du Professeur Dumbledore, j’ai le plaisir de t’offrir le poste de nouveau Capitaine de Quidditch de Serdaigle. »
Licinius n’en croyait pas ses oreilles. Il regarda l’ensemble des professeurs qui applaudissaient et lui souriait, à l’exception du Professeur Rogue dont le visage respirait toujours autant la joie de vivre. Le Professeur McGonagall vint même lui passer la main dans les cheveux dans un geste affectueux de félicitation.
Durant toute l’année qui suivie, Licinius s’efforça d’être le meilleur Capitaine qui soit. Occupant le poste de Gardien, il pouvait passer pour un excentrique. Ses méthodes étaient peu orthodoxes. Mais l’équipe de Serdaigle parvint néanmoins en finale du Championnat de Poudlard. Licinius n’avait néanmoins personne avec qui partager sa joie, Mélanie ayant quitté, depuis plusieurs mois déjà, l’école de Poudlard pour celle de Beaubaton.

Mais Licinius n’oublia pas non plus que l’année se terminait par le passage des BUSE.
Depuis qu'il était tout jeune, et davantage encore depuis qu'il possédait sa propre baguette, le jeune garçon prêtait une grande attention aux sortilèges et aux enchantements. C'était donc avec une extrême assiduité qu'il participait aux cours du professeur Merwick. Néanmoins, il s'avérait très mauvais, malgré ses efforts qui, il fallait bien le dire, n’étaient pas toujours des plus importants, en botanique.
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