Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez
 

 Les ombres du passé

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Neda Éphyra
Personnage Inactif
Neda Éphyra

Nombre de messages : 17
Maison : Serdaigle
Année : 5ème année
Gain de Gallions : 12813
Date d'inscription : 16/10/2007

Les ombres du passé Empty
MessageSujet: Les ombres du passé   Les ombres du passé EmptyMer 7 Nov 2007 - 21:19

Chapitre n°1 : "Quand on a tout perdu, quand on n’a plus d’espoir" Voltaire


En cette fin du mois d’août, le temps n’était pas très clément. Il pleuvait des cordes depuis le matin. Les éclairs zébraient le ciel et le tonnerre faisaient sursauter plus d’un passant assez courageux pour mettre le nez dehors par ce temps de chien. Un peu plus loin, les piétons se dépêchaient de passer devant des ruines. Personne n’osait s’approcher de ce lieu. Il était considéré comme maudit. Mais une personne bravait ce danger. D’après sa carrure, ses épaules carrées, elle devait être un homme, mais c’était difficile à distinguer car il portait une cape noire et longue avec une capuche qui masquait son visage. De plus, pour ajouter à la confusion, il n’était pas très grand, 1m80 tout au plus. Il restait là, à regarder le paysage, sous la pluie torrentielle.

Alors qu’il avançait parmi les ruines, les passants se retournèrent vers lui tout en poursuivant leur route. Ils pensaient qu’il était fou de s’aventurer dans ce lieu maudit, ces ruines qui menaçaient de tomber à tout moment, enfin, c’était ce que voyaient les passants « normaux ». En effet, l’inconnu voyait un château majestueux, perché au sommet d’une montagne, de l’autre coté d’un grand lac noir, Poudlard. Des tours pointues étincelait de toutes ses fenêtres dans le ciel orageux. Une sombre forêt entourée l’enceinte du château. Seul les sorciers pouvaient voir l’école la plus célèbre d’Angleterre. Ceux qui voyaient les ruines étaient appelés « moldus » par la communauté sorcière. Le sorcier était maintenant devant une grande porte massive. Ses mouvements étaient sûrs, précis, nets. Il déambulait dans les couloirs où les portraits pouvaient se mouvoir. D’ailleurs, il lui semblait que les tableaux le suivaient des yeux.

Après quelques couloirs, il longea un long couloir éclairé par des torches, donnant un aspect assez lugubre. Au fond se trouvait une gargouille de pierre d’une extrême laideur. Il avança jusqu’à elle et avant qu’il se soit présenter, la statue pivota, laissant apparaître un escalier de pierre en colimaçon. Il haussa les épaules et s’engouffra dans le passage. Les escaliers le menèrent jusqu’à une belle porte en chêne. Il respira un bon coup et frappa trois fois avant d’entrer avec la permission du propriétaire.

Il se trouvait maintenant dans une belle et grande pièce circulaire pleine de petits bruits bizarres. Des instruments étranges reposaient sur des tables en émettant, pour certains d’entre eux, de la fumée. Les murs étaient recouverts de portraits d’anciens directeurs de l’école. Sur un perchoir en or posé derrière la porte il y avait un magnifique oiseau au plumage flamboyant, un phénix. Son regard était posé sur lui comme s’il cherchait à le sonder. Puis, derrière le bureau se tenait un homme grand et mince qui semblait bien vieux à en juger par la couleur argenté de ses cheveux et de sa barbe qui lui descendaient jusqu’à la taille. Il portait une robe de sorcier bleu nuit et ses yeux bleus pétillaient de curiosité et de malice derrière ses lunettes en demi-lune. Son long nez crochu donnait l’impression d’avoir était cassé plus d’une fois. Ce fut lui qui prononça les premiers mots.

- Bonjour, monsieur Jarry. Je vous attendais.

OoOoOoOoOoOoO

Dans son bureau, Albus Dumbledore réfléchissait. Un bon feu crépitait dans la cheminée. Il tenait dans sa main droite une lettre. Il l’avait reçu une semaine auparavant mais elle était toujours empreinte de mystères. Il était à la fenêtre et regardait l’orage qui sévissait depuis ce matin. De son autre main, il caressait sa barbe blanche.

Finalement, il retourna s’asseoir pour relire encore une fois la lettre.

Monsieur le Directeur,

Je suis Thomas Jarry, étudiant à l’école de sorcellerie de Beauxbâton en France. Je vous écris pour passer en septième année à Poudlard. En effet, je ne peux continuer mes études en France. Je vous expliquerais plus en détail les raisons dans un entretient, si vous voulez bien de moi dans votre école.

Envoyez-moi votre réponse par hibou. Je loge au chaudron baveur, chambre 15.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, monsieur le Directeur, mes salutations distinguées.

Thomas Jarry.

Il reposa la lettre et s’installa confortablement dans son fauteuil. Il joignit ses deux mains et posa son menton. Quelques secondes plus tard, un jeune homme entra dans le bureau. Il regarda tout d’abord le bureau puis son regard se porta sur le vieux directeur.

- Bonjour, monsieur Jarry. Je vous attendais.

Le jeune homme rabattit sa capuche. Il avait les traits assez fins et gracieux. Son nez était droit et il avait un visage assez mince. Ses yeux étaient bleus tirant sur le vert, sa bouche, finement dessinée. Ses cheveux bruns lui arrivés aux épaules. Ils semblaient indomptables. Il était de taille moyenne et très mince, presque maigre. Malgré son apparence frêle, l’adolescent était assez musclé et ses épaules étaient carrées. Il pratiquait certainement le Quidditch ou un autre sport.

- Alors, pourquoi voulez-vous vous inscrire maintenant à Poudlard, monsieur Jarry ? demanda gentiment Dumbledore, les yeux pétillants de curiosité polie.

- Mes parents ont eu un accident cet été, ils n’ont pas survécu, répondit Thomas en baissant les yeux.

- Toutes mes condoléances.

- Vous ne pouviez pas savoir. Leur dernière volonté était de continuer mon enseignement à Poudlard. Ma mère est anglaise. De plus, votre école est réputée comme la meilleure.

- Et qui me dit que vous n’êtes pas un mangemort,
rétorqua Dumbledore en regardant fixa le jeune homme.

- Vous êtes, d’après ce que l’on dit, un excellent légimens ! Vous n’auriez aucun mal à fouiller dans ma tête. Et de plus, je ne tiens pas à être un homme à la solde de Voldemort.

- Rare sont ceux qui prononces son nom.

- La peur d’un nom ne fait qu’accroître le peur de la chose elle même.


Dumbledore eut un petit sourire et ouvrit un tiroir à sa gauche. Il sortit une petite boite. Pendant un instant, il la dévora des yeux, puis il se décida à l’ouvrir et à montrer son contenu à Thomas.

- Un bonbon au citron ?

Thomas sut à partir de ce moment que Dumbledore lui accordait sa confiance, même si un doute persistait. Il signa tous les papiers d’inscription puis sortit du bureau. Il rentra chez lui, satisfait de son entretient.

Dehors, le temps ne semblait pas vouloir se calmer. Il faisait même de plus en plus noir. L’orage persistait et empirait d’heure en heure.

Arrivé devant la grille, il leva sa baguette. Il y eut une forte détonation puis une lumière aveuglante. Un bus violet surgit de nul part et se plaça juste devant lui. Ses roues gigantesques s’immobilisèrent dans un crissement de pneus. Sur le pare-brise était écrit en lettre d’or : Magicobus. Un homme, habillé de la même couleur du bus sortit et accueillit l’étudiant. Thomas ne perdit pas de temps et monta dans l’autocar. Il donna onze Mornilles au contrôleur et donna sa destination, le chaudron baveur, à Londres. Il n’était pas encore installé que le magicobus partit dans une détonation assourdissante, faisant basculer Thomas en arrière qui retomba sur un siège. Il boucla en vitesse sa ceinture pour ne pas s’écraser contre une vitre au prochain coup de frein. Même pas cinq minutes plus tard, le chauffeur écrasa la pédale de frein et s’arrêta juste devant le chaudron baveur. Thomas descendit du bus et entra dans le pub. A cette heure, il était noir de monde. Il décida de monter directement dans sa chambre. Il posa sa cape sur un cintre et lança un sort de séchage. Exténué, il alla dans la salle de bain et fit couler un bon bain pour se détendre. Tout en se savonnant, il pensait aux événements de la semaine dernière.

Flash Back
Dans le parc de Poudlard, une silhouette était près du lac. Elle semblait tracer quelque chose au sol. Elle prenait dans un grand bocal du sel et le jetait avec précision pour former un triangle isocèle, puis un deuxième dans l’autre sens. Les deux sommets touchaient le milieu de la base de l’autre triangle. Après, il traçait un trait parallèle à la base d’un triangle à quatre centimètres du sommet et faisait la même chose avec l’autre triangle. Les quatre éléments. Cette personne dessinait l’union des symboles du feu, de l’air de l’eau et de la terre. A peine quelques secondes plus tard, il formait deux runes avec une craie, la lettre R, appelée Raido et la lettre B, appelée Berkano. Sa baguette était placé au centre, l’extrémité pointée vers le Nord.

Il avait trouvé ce sortilège dans la bibliothèque du Directeur. Elle y était écrit qu’il devait être utilisé à bon escient et en dernier recourt. Pour cela, il n’y avait aucun problème. Plus rien de le retenait. Tout était dévasté. C’était son dernier espoir de sauver le monde de la tyrannie d’un mage noir.

Ensuite, l’inconnu se plaça au centre et sortit un poignard de sa cape noire. Il s’entailla la main gauche et laissa couler au sol des gouttes de sang.

Esprits du feu, de l’eau, de la terre et de l’air,

Je vous invoque pour bannir le mal de la Terre.

Grands Esprits, emmenez-moi vingt ans en arrière

Pour donner à notre monde une nouvelle ère.


Tout le long de l’incantation, le symbole brillait d’une lumière blanche de plus en plus forte. A la fin, la lumière s’estompa pour revenir encore plus forte. Elle était tellement intense que l’inconnu n’était plus visible. Puis, tout se calma. Le parc était calme et paisible. Il n’y avait aucune trace de l’inconnu et le symbole avait disparu.

Fin du Flash Back

Plus rien ne le retenait à son époque. Personne ne l’attendait. Ils étaient tous morts, morts pour la liberté.

- Je le jure. Je les vengerais. Je me battrais jusqu'à mon dernier souffle pour rétablir la paix. Je tuerais Voldemort, foi de Harry James Potter.

A suivre ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Les ombres du passé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1 -

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Destination Poudlard - Ecole de Magie :: Le royaume du flood et du hors jeu :: Club d'écriture-
Sauter vers: