Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
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 L'Ultime Chance

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Loevi Leroy
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Loevi Leroy

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MessageSujet: L'Ultime Chance   L'Ultime Chance EmptyVen 15 Juin 2007 - 22:03

Auteur : Loevi

Type : nouvelle sans prétention, proposée à un concours. Diablement alambiqué avec des mots savants...

Résumé : texte trop court pour être résumé

Rating : tout public ? Sortez les mouchoirs si vous êtes sensibles... et que vous aimez mon style

Disclaimer : tout à moi. Ne pas toucher sans permission

Character : les miens

Note : En attendant que la fantômatique Loevi parvienne à sortir un post correct pour ses réponses aux serres et ailleurs, elle vous propose ce vieux texte ressorti droit d'un concours de 2004... Alambiqué, comme vous le verrez, et pourtant l'un des rares dont Loevi soit satisfaite. A un point tel que ce n'est sûrement pas elle qui l'a écrit... ArrowJ'entends déjà Mark et Allanah hurler...





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L’ultime chance





La Magie disparaît. Dans les méandres tortueux de la société, elle perd toute influence et toute réalité sur les âmes pourtant si dépendantes d’elle. De toutes les créatures issues directement de son essence pure, seules les plus robustes survivent à l’oubli et au mépris de leur souvenir que leur oppose la seule race humanoïde à présent bien établie.

Les légendes parlent de grandes forêts d’Irlande, pays s’il en est des lutins et farfadets, région où la nature s’étendant vastement ne peut que porter en elle les derniers germes de la Magie déclinante. Mais il est d’autres terres, îlots de Fantaisie, de part la planète entière, ayant pour seul lien entre elles un lieu unique les protégeant par son pouvoir de la menace planant tout autour. Une Terre mythique, un endroit mystérieux, perdu dans les brumes de l’ignorance, le Royaume de Faëry…



*-------*



En cette contrée riche et féconde, pleine de beautés et de douceur, s’amassent les restes des peuples bénis de la Nature, prostrés dans leur deuil et leur tristesse d’avoir dû abandonner les rivages conquis par la race supérieure. De leur noblesse d’antan, ne subsiste plus que la pureté de leur âme, et une certaine harmonie des traits, pourtant cruellement mis en danger. Et de ce danger, naît l’inquiétude profondément ancrée dans le cœur de la première Dame de Faëry.

Son nom reste un mystère, et rares sont les élus bénéficiant de sa plus totale confiance symbolisée dans l’aveu de ce nom. Mais pour tous, elle est Kathrina, telle que l’ont nommée ces êtres qui causent leur perte. Kathrina, Kathrina la Dame des Fées, Reine ou Princesse d’un résidu de peuples effrayé. Kathrina, Protectrice des âmes féeriques, détentrice du pouvoir du règne, et de ce fait responsable du bonheur et de la sécurité des ces êtres. Elle est leur rocher au milieu de la tempête qui s’annonce plus proche à mesure que le temps poursuit sa course incessante.

Kathrina le rocher, mais Kathrina n’en est pas un. Son cœur et sa raison vacillent de jour en jour, et elle craint de ne pouvoir garder l’illusion bien longtemps. Pourtant elle doit tenir, pour ces créatures qui voient en elle leur unique et dernier espoir, celle qui sauvera leur monde…

Devant elle, l’Île Faëry s’étend, lointaine, brumeuse, laiteuse… Elle exhale sa splendeur et sa paix comme un parfum embaume les sens de ses effluves fruitées, entêtant, irrésistible… Ici est son Royaume, ici est sa vie, et son cœur. Faëry semble un havre aux esprits tourmentés par la peine, mais plus personne ne vient désormais, car tous ont cessé d’y croire, de croire en la Magie, de croire en leur vérité, leur amour donné sans retenue… Toujours les êtres de ces peuples ont-ils été présents pour apaiser les peines et les souffrances des Hommes, mais tout cela fait à présent partie du passé. Les Hommes ont oublié.

Envahie par un vain désespoir, Kathrina la Dame des Fées, détourne son regard de la Cité de Brume et quitte sa fenêtre. Retirée dans sa chambre, elle n’a vu âme qui vive depuis deux jours, refusant le moindre contact tant son accablement est grand. Le jour se lève dans son habituel cocon de nuages, et disparaîtra dans cette même atmosphère éthérée qui caractérise l’Île magique. Elle-même, puissante parmi les puissants, n’y peut rien changer, l’eut-elle seulement souhaité.
Mais, au milieu de son accablement, lui revient la pensée de son devoir. Comment soutenir le peuple lorsque l’on se terre soi-même au plus profond de son malheur ? Cela n’est pas digne de son rang, aussi se ressaisit-elle. La fin serait encore loin, tant qu’elle tiendrait son rôle. Elle revêt une simple robe pastel, et sort enfin dans le couloir. Elle croise nombre de ses sujets logés dans son palais, qui la saluent cérémonieusement, semblant heureux de la revoir. Elle se contente de hocher la tête en réponse.

Les murs et colonnes aux couleurs claires, et la douce lumière illuminant le tout apaisent sa tourmente intérieure, et Kathrina respire plus calmement. Comment laisser tout cela à l’abandon ? Elle doit préserver ce qui peut l’être et enfin, en cet instant, elle s’en sent pleinement capable. Le pouvoir de ces lieux, de cette Île merveilleuse n’a pas de limite. Revigorée par les sources magiques de la Cité de Brume, les flux de l’eau et de l’air, du feu et de la terre, bercée par les doux sons des jardins fleuris aux cascades miroitantes, la première Dame de Faëry n’a plus peur. Un seul doute la tenaille encore, un seul. Sa promesse est faite, mais loin encore d’être tenue. Elle ignore le moyen d’y parvenir. Comment sauver son peuple et sa source de vie ? La source de toute vie ?

Le Royaume de Faëry sombre peu à peu dans le noir de l’oubli, et ses annexes, contrées lointaines dépendant entièrement de la survie de la Grande Île, s’éteignent l’une après l’autre, commençant par graduellement s’effacer pour ne plus jamais être visibles, même d’un œil exercé à l’art de la Magie. Le mépris des Hommes plus que toute autre chose leur est fatal.
Ses conseillers ne cessent de lui répéter les mêmes choses. Mais elle a longuement hésité à suivre leurs idées, par crainte d’un désastre que rien ne pourrait plus empêcher. Mais n’est-il pas temps de mettre fin à ces incertitudes, et de tenter la réconciliation des croyances ? Avant qu’il ne soit trop tard ? Avant qu’il ne soit impossible de revenir en arrière ? Est-il encore temps ?

Peu soucieux de la voir revenir à ses responsabilités, les cinq Mages entament leur discours récurrent aussitôt que la Dame des Fées apparaît devant eux. Lasse, elle n’écoute que vaguement leurs récriminations. Elle sait ce qu’ils veulent, et peut-être aujourd’hui est-il le jour où ils verront enfin leur désir se réaliser. Petite silhouette gracile assise bien droite au bord de son grand fauteuil de velours pastel, les mains jointes sur ses genoux, et devant elle cinq Mages aux cheveux grisâtres, représentants de la Sagesse du Royaume de Faëry. Au loin, tout près de la Grande Porte du palais, une jeune fille discrète l’observe d’un œil attentif. La première Dame hoche la tête en croisant son regard, un léger sourire sur ses traits presque enfantins. La jeune fille s’incline devant sa Reine.

Irrités par l’indifférence de leur souveraine, clamant une dernière fois leur profond désaccord, les conseillers se retirent avec colère. Le moment n’est pas encore venu de leur parler. Peut-être verront-ils là marque de raison, lorsque tout danger sera écarté, et le bonheur simple qui était le leur, revenu. N’est-il pas sage de se garder d’offrir de faux espoirs à un peuple déjà si fragile ? Certaine de la réussite, elle n’en oublie pas moins ses devoirs de première Dame, et sa prudence.

D’un signe de la main, elle invite la jeune fille à s’approcher. Cette enfant, aux grands yeux brillants comme le soleil et à la longue crinière couleur de pèche, la Dame des Fées la chérit, comme une perle rare, comme l’écrin de son futile espoir. Tout ce qu’elle a accompli jusqu’à ce jour, elle l’a fait pour les Faëriens, mais aussi pour voir la joie, le bonheur sur le visage de cette petite Fée innocente. Timide et soumise, celle-ci met un genou à terre et baisse la tête, mais la Reine sourit avec gentillesse et lui demande de se relever. Maïry obéit. Leurs yeux se croisent un long moment, et la Reine ne peut définir les sentiments de sa jeune protégée.

Mais soudain l’enfant aux yeux de soleil laisse percevoir ses émotions, son inquiétude pour la santé de sa Dame, et s’agenouille vivement à ses pieds, prenant ses mains dans les siennes. Si la Reine a toujours eu à cœur de prendre soin de sa suivante, l’inverse est tout aussi vrai. Et l’enfant, la plus parfaite héritière de la pureté de son peuple, semble développer une grande capacité à sonder son esprit et son cœur, afin de mieux la soutenir et l’apaiser. Elle n’a guère besoin de poser la question pour connaître la raison ayant poussé la première Dame de Faëry à s’isoler dans ses appartements.

-Ne désespérez pas, Ô ma Dame… murmure-t-elle. L’espoir est miraculeux et peut nous sauver tous de l’annihilation…

-Incarnation de l’Espoir, comme ton âme est bonne, répond doucement Kathrina. Ne laisse jamais la détresse t’envahir, car tu es celle qui me permet d’espérer encore, malgré tout… Notre labeur touche bientôt à sa fin, que l’issue en soit bénéfique ou néfaste…

-A quoi songez-vous, ma Dame ? Quel dessein a germé en vous durant ces derniers jours ?

Kathrina, bienfaitrice de la dernière innocence agenouillée devant elle, pose un regard bienveillant sur elle. Elle sait que Maïry en devine le fond, mais ignore le véritable projet imaginé par elle. Et pour éviter de l’alarmer plus encore, elle le tait. Sa réponse se fait simple et incomplète.

-Je vais partir pour un long voyage, dit-elle. Peut-être ne reviendrai-je pas avant longtemps. Ne te chagrine pas, mon enfant, et attends plutôt mon retour en cette Île, berceau de tout. Je reviendrai.

-Ne me laissez pas…

-Sois forte, Maïry, porteuse de l’Espoir et de la Magie. Prends ma place, quelques temps, tu as en toi l’autorité et la sagesse nécessaires à cette fonction, ta force et ton courage te permettront de m’attendre. Car je reviendrai, sois-en sûre.

Et la première Dame de Faëry se penche vers elle et baise son front. Puis elle approche les mains de la jeune fille pour les embrasser à leur tour.

-Sois forte, Maïry. Je tâcherai de revenir avec un espoir nouveau.

Elle dégage ses mains et se lève. Sous le regard qu’elle sent bouleversé de cette petite orpheline, elle descend les marches menant à son trône et parcourt l’allée avec grâce et dignité, se refusant à offrir un dernier regard d’adieu à celle qui sera Princesse durant son absence. Elle doit, elles doivent être fortes et courageuses, et ne pas pleurer. L’apprentissage doit commencer.



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MessageSujet: Re: L'Ultime Chance   L'Ultime Chance EmptyVen 15 Juin 2007 - 22:03

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Le Royaume de Faëry s’est éloigné peu à peu, et le cœur de sa première Dame s’est brisé. Ce sentiment d’avoir délaissé sa terre et ses sujets ne l’a alors plus quittée, et c’est l’âme obscurcie et l’esprit empli d’images de brume et de teintes pastel qu’elle entreprend sa quête. Elle ne sait où ses pas l’ont menée, ni ce qu’elle va trouver. Une crainte s’insinue à mesure qu’elle s’enfonce dans ce monde depuis longtemps méconnu, et semble lui ordonner de s’arrêter et de rebrousser chemin. Pourtant elle marche encore et encore, car elle est venue pour une chose à laquelle elle tient plus que tout.

Une lueur plus loin lui indique que l’orée de la forêt est proche. Elle pénétrera bientôt dans le territoire sinistre des Hommes, pays où l’on bannit la Magie et toute forme de croyance. Ses ailes perdent de leur éclat et se ternissent, comme une fleur fane à l’approche de l’hiver rude et inévitable. Dans sa main, brillant de toutes ses facettes, pendu au bout de sa fine chaîne d’argent, le Cristal de Vie de Maïry, qu’elle a trouvé devant sa porte à son départ.

Tentant de résister à cette impérieuse voix qui lui conseille de fuir, serrant fermement le Cristal entre ses doigts fins, Kathrina, Dame des Fées loin des siens, avance d’un pas égal et entre dans une simple clairière, illuminée par le soleil d’une fin d’après-midi. Un léger vertige la surprend alors qu’elle passe de l’ombre à cette lumière orangée qui enflamme sa longue chevelure couleur de blé. C’est à cet instant que ses yeux rencontrent ceux de la petite fille aux transperçants iris noirs.

Saisie par un sentiment inconnu, frappée durement en son âme, vacillante, la première Dame de Faëry s’immobilise un instant. Ce regard la déroute, il lui semble presque sévère, mais c’est une enfant, une petite fille d’Homme ne devant pas compter plus de cinq ou six ans de vie. Comment une créature humaine de cet âge pourrait-il déstabiliser ainsi la Reine des Fées ? Ces êtres, non encore corrompus par la conscience superficielle des plus âgés, sont les seuls à oser encore croire à la Magie. Aux Fées. A elle.

Allongée sur l’herbe verte, la fillette fixe des yeux l'importune, elle tient un objet dans ses mains, qui semble être un livre. Cette vision engendre chez la Reine un sourire mélancolique, et elle hoche la tête, enchantée par l’innocence de l’enfant. Elle s’avance vers elle et lui parle de sa voix douce et aérienne.

-Bonjour, mon enfant… dit-elle, s’agenouillant près d’elle. Que lis-tu ?

-Maman m’a toujours dit de pas parler aux inconnus, et je te connais pas, énonce la petite.

La Reine sourit, amusée, et son visage ainsi éclairé paraît le plus beau du monde. L’enfant ouvre de grands yeux, émerveillée.

-Je ne suis pas une inconnue, mon enfant, reprend la première Dame de Faëry, puisque je suis la Fée Elysea, que l’on nomme Kathrina dans ton peuple.

-Kathrina ? Comme la Reine des Fées ? s’étonne la petite. Mais t’es pas une vraie Fée, madame, alors pourquoi tu as des ailes comme les papillons ?

-Pourquoi dis-tu que je ne suis pas une Fée ? demande Kathrina, intriguée.

La fillette présente son livre à la Dame des Fées comme une réponse à son interrogation. Sur la couverture, la représentation d’un tout jeune garçon, tenant dans son poing une arme mortelle. Une arme qui ne ressemble en aucun point aux fines dagues ou aux légers arcs que les peuples du monde magique utilisent. Kathrina porte une main à son cœur. La souffrance s’intensifie, d’oppression elle passe à douleur sourde.

-Les Fées existent pas, assène la petite fille avec un sourire ravi. Si on croit aux Fées, alors c’est qu’on est trop faible pour vivre ici, ajoute-t-elle.

Elysea Kathrina, Princesse d’un peuple perdu et rejeté par les Hommes, ferme les yeux, submergée par une vague de douleur comme jamais il n’en a existé. La main serrant le Cristal de Vie de sa fidèle suivante et protégée crispée sur son cœur et son propre Cristal, elle cherche son souffle. L’enfant ne semble pas s’inquiéter d’elle, et garde son sourire blessant comme un trophée à la gloire des Hommes et de leur suprématie sur les esprits.

La fin est arrivée, la Reine des Fées le ressent, au plus profond de son être. L’ultime refus vient d’être prononcé, avec une candeur insoutenable. N’a-t-elle donc que trop attendu ? Etait-il déjà trop tard lorsque son pied s’était délicatement posé sur ce sol meurtri ? Son cœur… tout son corps… tout son être est parcouru par ce mal. Fatalement affaiblie, elle s’effondre au sol, dans un bruissement de feuilles, et exhale un dernier souffle dont le son répercute un doux prénom dans l’air du soir.

Maïry…

Alors que l’enfant, joyeuse, sautille et s’en va, chantonnant sans peine aucune, le rayon rougi du dernier soleil de la défunte première Dame des Fées frappe le Cristal de Vie d’une jeune fille aux cheveux couleur de pèche et aux yeux étincelants de la Grande Etoile, et par un jeu complexe de reflets, révèle en brume une fine silhouette assise au bord d’un trône, une main crispée sur le cœur…



*-------*



Agenouillée devant le fauteuil de velours pastel de sa souveraine, Maïry étreint violemment son cœur, courbée en deux sous la douleur. Des larmes coulent sur ses joues pâles, des râles entrecoupés se font entendre dans la Salle du Trône, tandis que tout autour, le palais, l’Île, le peuple, tout s’effondre, s’efface, se meurt… Les couleurs se ternissent, les bruits s’éteignent ou se font agressifs, et la lumière disparaît pour laisser place à l’obscurité.

Lorsque la souffrance s’évapore, libérant le souffle de la jeune Fée, elle découvre une vision qui la hantera à jamais. Elle ne voit guère ce qui l’entoure, les arbres et les oiseaux du monde des Hommes remplaçant son merveilleux univers féerique, son regard brouillé de larmes, elle ne voit qu’un corps aux grandes ailes fanées, immobile au milieu des touffes d’herbe verte. Alors Maïry comprend. La quête de sa bienfaitrice et l’échec, fatal. La fin d’un monde, de son monde, la fin de tout, excepté des Hommes, contre toute attente, peuple devenu indépendant de la Magie. Ce qui lui reste, deux Cristaux de Vie, deux souvenirs d’un temps encore heureux, une image remplaçant une réalité.

La première Dame a péri pour son peuple, l’entraînant avec elle dans sa chute. A présent, ne vit comme souvenir que Maïry, dernière Dame de Faëry.






Fin
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Allanah Raines
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MessageSujet: Re: L'Ultime Chance   L'Ultime Chance EmptySam 16 Juin 2007 - 22:45

Oui je vais hurler XD C'est bien elle qui a écrit ça et je rajoute qu'elle écrit très bien malgré ce qu'elle dit, qu'elle est arrivé 15è au concours (15 sur 40) et pour finir je conseille à tout le monde de la lire avec attention Le Théo

Bonne lecture ! tongue
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