Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
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 "LE LIVRE DU TEMPS"

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Licinius Macrine
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MessageSujet: "LE LIVRE DU TEMPS"   "LE LIVRE DU TEMPS" EmptyDim 30 Juil 2006 - 8:37

Auteur : Licinius Macrine
Summary : Twen eldar din Aldor, fils de Giyana eldar din Aldor, Grande Archonte de la cité elfique d'Aldor, se voit entraîner malgré lui dans une course contre la montre pour retrouver le livre du temps, ouvrage qui pourrait bien être la seule chance pour la race des elfes de survivre.
Personnges : Tous issues de mon imagination, on retrouve principalement Twen eldar din Aldor, Zylian eldar din Elmir, Shan, Darma Necronys et Doriane.
Type : Aventure/Fantastique
Rating : Tout public.
Disclamer : Tous les personnages, lieux ,etc... sont de moi et toute ressemblance avec un personnage, lieu, etc... existant est tout à fait fortuit.
Notes : Cette histoire n'est pas une fanfiction de Harry Potter mais un roman issue de mon imagination et ont je vous laisse la lecture en exclusivité.
Veuillez ne pas poster à la suite. J'ai créer un topic pour que vous puissiez me dire ce que vous en pensez, donner vos avis, vos opinions et vos conseils...
--> http://www.destination-poudlard.com/viewtopic.forum?p=18820#18820


LE LIVRE DU TEMPS


« Prends ton temps…, me dit-elle d’une voix qui sonnait comme un ordre à mes oreilles, avant de se radoucir. Le temps est ton allié… Tu dois compter avec lui, et non t’en passer, pour arriver à tes fins. »
Accroupi sur le sol, les yeux fermés, je me concentrais du mieux que je le pouvais. Malgré cela, j’entendais tout de même, au travers des murs de pierres blanches du Sanctuaire, des exclamations montaient de l’extérieur. Et je ne pouvais me défaire de l’idée que moi aussi j’avais le droit, comme les autres, de goûter aux joies de cette chaude journée ensoleillée, annonciatrice du retour tant attendu de la saison des fleurs. La Friorée avait été particulièrement rude cette année. Les neiges étaient tombées en abondance sur les plaines et les vents des montagnes de l’Auroralle avaient traversé nos corps comme s’il s’était agit de voiles de soie de Calidorène, y laissant au passage une sensation glacée au plus profond de nos entrailles. Ainsi, tous les résidents d’Aldor étaient aujourd’hui réjouit du retour tant attendu d’un peu de douceur.
Sa voix repris : « Le Krystaal ne nous aurait confié de vies aussi longues si c’est pour essayer en vain d’aller plus vite que le vent. »
- Oui Mère. lui répondis-je.
A ce moment-là, un violent coup de bâton vint frapper le haut de mon crâne. Déstabilisé, je tombai à la renverse. Alors que je me redressai, je vis ma mère, toujours assise en tailleur sur le tapis que lui avaient offert les tisserands de Kromer lors de leur dernière visite en Aldor, rire gorge déployée, son bâton de sorbier à la main. Je compris soudain que ce qui avait heurté mon crâne était en fait la boule de verre incrustée à l’extrémité du bâton. Les traits du visage de ma mère, d’habitude si dures, étaient maintenant détendus. Sa peau, brune comme l’écorce des arbres boisant les alentours de la cité, faisait ressortir la couleur grise pâle de ses yeux. Me retournant je m’approchai d’une stèle regorgeant d’eau afin de me désaltérer. Je bus de grandes gorgées de cette eau qui coula en moi comme une douce sucrerie, laissant au passage une agréable sensation de fraîcheur. M’humidifiant le visage, je vis mon reflet se mouvoir sur la surface du bassin. Les pointes de mes oreilles dépassaient de mes longs cheveux rejetés en arrière. Mon visage, d’habitude aussi pâle que la couleur nacrée de mes cheveux et dont les traits trahissaient la jeunesse, avait des reflets orangés dans la lumière de cette fin d’après-midi. Alors que je me retournai, tout en m’appuyant sur le rebord du bassin, je vis ma mère me sourire. Elle inclina vers moi sa tête puis, rabattant ses longs cheveux blancs comme la neige, se leva et prit la direction de la Porte. S’arrêtant sur le parvis du Sanctuaire, elle regardait Aldor se réveiller après cette longue saison de la Friorée.
Tous les habitants de la cité s’afféraient à la préparation des Fiorilades. Cette fête annonciatrice du printemps était une des manifestations les plus importantes du royaume. Tous les sujets du Tanros danseraient, lanceraient des fleurs à travers les rues des diverses cités, fêteraient la fin de la Friorée et le retour des beaux jours.
Mais cette année, la cité d’Aldor accueillerait, en plus, nos frères d’Elmir. Les rencontres entre les deux cités donnaient toujours lieu à de grandes réjouissances. Je me souvenais de la dernière fois qu’une telle rencontre avait eut lieu. Je n’étais à l’époque qu’un jeune garçon et une délégation d’Aldor, menée par ma mère, avait fait route, pendant plusieurs semaines, vers Elmir, l’unique autre cité elfique du royaume, en dehors de la notre. Elle était en tout point identique à Aldor, tout du moins dans mes souvenirs. La ville, protégée par d’immenses remparts de pierres blanches, brillait au soleil, reflétant ses rayons tel un joyau posé sur le sable du désert de Doertano. Les grandes portes s’étaient ouvertes à notre arrivée. Dans un grondement sonore, tous les habitants d’Elmir nous couvrirent d’acclamations, de fleurs et de présents tandis que nous traversions la cité en direction du Palais. Gorgnode eldar din Elmir, aux côtés de qui se tenait un jeune garçon guère plus âgé que je ne l’étais et quelques grands patriarches de la cité, descendit les marches du parvis à notre rencontre. Il avait le tein pâle et les cheveux blancs de notre race. Mais ses yeux étaient d’un vert émeraude comme tous ceux de sa cité. Il embrassa ma mère et accueillit en sa demeure notre délégation. Moi, je restai en retrait. Un des patriarches s’avança et s’agenouilla à ma hauteur. « Tu dois être Twen eldar din Aldor, le fils de Giyana eldar din Aldor. » me dit-il d’une voix qui se voulait douce et rassurante. Malgré le ton très officiel qu’il essayait de préserver dans son discours, sa voix trahissait tout le respect qu’il avait pour ma mère et notre cité. J’acquiesçai d’un signe de tête. Quand il se redressa, il me prit la main et m’approcha d’un pas lent vers le jeune garçon qui se tenait, à notre arrivée, auprès de Gorgnode. « Twen, je te présente Zylian. » Le jeune garçon me salua en s’inclinant quelque peu mais n’ouvrit pas la bouche et ne prononça pas un seul mot. Le patriarche me lâcha la main et rejoignit la délégation qui, menée par Gorgnode et ma mère, entrait dans le Palais. Je me tourna alors vers le jeune garçon et lui demanda, sans cacher mon empressement : « Tu es le fils du Seigneur Gorgnode ? » Zylian acquiesça d’un signe de tête et pour la première fois j’entendis le son de sa voie murmurer un « Oui. »
Ses souvenirs étaient loin aujourd’hui et je me concentrais en cet instant essentiellement sur les Fiorilades. Si dans tout le royaume elles étaient synonymes de fêtes et de joie, elles avaient un sens encore plus important dans les cités elfiques. En effet, c’était ce jour-là qu’avait lieu la cérémonie du Krystaal. Chaque elfe ayant atteint sa dix-septième année participait à cette cérémonie durant laquelle il se voyait conféré, par la puissance du Krystaal qui protégeait chaque cité eldar, la force de sa race et une vie presque immortelle. Cette année était celle de mes dix-sept ans et en tant que fils de Giyana, Grande Archonte d’Aldor, je me devais de faire honneur à la fois à ma mère et à ma cité.


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